DES ACTIVISTES CONSIDERES COMME INYANKABURUNDI PAR LE PEUPLE BURUNDAIS

DES ACTIVISTES CONSIDERES COMME INYANKABURUNDI PAR LE PEUPLE BURUNDAIS

Général

DES ACTIVISTES CONSIDERES COMME INYANKABURUNDI PAR LE PEUPLE BURUNDAIS

À Bruxelles, certains activistes continuent de peindre le Burundi en noir pour exister politiquement sur la scène internationale. Aller présenter son propre pays comme un « parti-État » devant un député européen, sans reconnaître les avancées ni les efforts internes, relève davantage de la stratégie de discrédit que de la défense objective des droits humains.

Qualifier les élections de 2025 de « mascarade » n’efface ni la participation des citoyens ni le fonctionnement des institutions. Les accusations répétées de « système verrouillé » et de « fin du pluralisme » sont des slogans politiques, pas des démonstrations juridiques.

Le Burundi n’a pas besoin de campagnes de dénigrement à l’étranger. Les défis existent, oui comme dans toute démocratie en consolidation mais ils doivent être traités dans le respect de la souveraineté nationale et du dialogue interne, pas par des plaidoyers orientés dans les couloirs européens.
Instrumentaliser la question des droits humains pour solliciter des pressions extérieures affaiblit le pays plus qu’elle ne le renforce. La responsabilité nationale consiste à proposer des solutions concrètes, pas à chercher des arbitrages politiques hors de nos frontières.

Le Burundi avance. Ceux qui aiment réellement ce pays devraient contribuer à sa stabilité et à son développement, au lieu d’alimenter une narration catastrophiste destinée aux bailleurs et aux institutions étrangères.
Publié le 02/03/2026 à 16:35
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